To Rococo Rot - Radio Mentale

 date du concert

10/09/2001

 salle

Centre Pompidou,
Paris

 tags

Centre Pompidou / Radiomentale / To Rococo Rot

 liens

To Rococo Rot
Radiomentale
Centre Pompidou

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C’est dans le cadre des rendez-vous électroniques que To Rococo Rot passe à Beaubourg, avec en première partie Radiomentale, connus pour une émission sur Radio FG, composé de Jean-Yves Leloup, critique, journaliste, et Eric Pajot, infographiste, DJ, compositeur.

Ils arrivent tout deux sur scène, face à face avec une table de mixage devant eux et vraisemblablement un sampler pour l’un d’eux. On est un peu surpris au début avec de nombreux dialogues, des extraits d’interviews, témoignages d’époques, de groupes rock dans les années 70 avec en arrière plan des illustrations sonores.
Radiomentale nous offre alors un voyage au travers 30 ans de musique rock, pop, électronique dans un mix particulièrement dense, à rapprocher de la musique concrète.
On y croisera Kraftwerk, quelques secondes du dernier Matmos, et même un poème électronique de Houellebecq.
Un superbe set, varié, excitant, intelligent (au risque de paraître prétentieux), rassemblant 30 ans de musique en 30 minutes.

To Rococo Rot que l’on avait pas vu depuis un peu plus de deux ans (suite à la sortie de The Amateur View)prend le relais. Ils arrivent tous les trois sur scène, les deux frères Lippok sur la gauche pour l’électronique et la batterie, et Stefan Schneider à droite et à la basse.
Ils commence avec un morceau très calme, atmosphérique et répétitif avec plein de petits bruitages en boucle qui créent une rythmique avant que le batteur ne prenne le relais pour un titre plus enlevé.
Sur l’ensemble du concert ils alterneront des titres de leur dernier album Music is a Hungry Ghost avec notamment From Dream to Daylight accompagné d’Alexander Balanescu au violon (samplé lors du concert), et le tubesque Telema extrait de The Amateur View.
Un rappel de 3 titres clôturera le concert, très ambient, électronique d’abord, pour finir avec Pantone dont la batterie écrasera toute la mélodie.
Ce sera le principal reproche que l’on fera : batterie et basse auront eu la fâcheuse tendance d’être trop en avant, contribuant à rendre le mélange acoustique/électronique difficile.

Fabrice ALLARD
le 16/09/2001

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