Festival Wire 20 : Max Tundra - Porter Ricks

 date du concert

18/10/2002

 salle

Batofar,
Paris

 tags

Batofar / Festival Wire 20 / Max Tundra / Porter Ricks

 liens

Porter Ricks
Max Tundra
Batofar

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Soirée de clôture du Festival Wire, en ce vendredi avec Max Tundra et Porter Ricks pour les lives, tandis que Mark Kirby, le boss de Vertical Form finissait la soirée aux platines.

C’est un petit bonhomme tout vêtu de rouge qui se présente comme étant Max Tundra, pour la première fois à Paris, et nous propose de faire la fête sur de la musique disco. A vrai dire, on aura un peu de mal à rentrer dans le jeu : une rythmique se voulant efficace mise bien en avant, mélodies d’orgue jazzy, quelques bruitages rétros, puis il vient y coller un chant pop. Le mélange est assez étrange, certes original, un peu foutraque aussi, bref un style bien à part qu’il prolongera sur un deuxième morceau.
C’est avec une Gameboy qu’il continue pour long instrumental plus électronique avec des sonorités kitsch et une construction toujours aussi alambiquées pour le premier, le second étant beaucoup plus calme, très mélodique, un effet donnant l’impression qu’il chante dans une église avant de s’embarquer dans des mélodies ludiques et rythmes électroniques.
Après la Gameboy il passe au mélodica pour un morceau électro qui finira façon musique de café-théâtre, avec piano et voix. Il accueille ensuite sa soeur pour une chanson faisant penser à un vieux morceau de Mickael Jackson, fera une reprise électro débridée lo-fi du Coming Up de Paul Mc Cartney, et pour terminer, un dernier titre avec sa soeur pour une électro-pop toujours déjantée, à l’image de la petite danse à laquelle il s’adonneront pendant ces dernières minutes. Globalement bien fichu, original, et ludique, mais ce n’est pas là le genre de chose qui nous touche.

Changement complet de registre ensuite avec Porter Ricks qui va faire danser le public du vendredi soir, mais de fort belle manière. Prenez la musique de Pole, on met les basses un peu en retrait mais en gardant le même tempo, pas trop rapide mais juste comme il faut pour pousser les gens vers la piste de danse, on rajoute une rythmique qui s’appuie sur ce tempo, et on garde globalement les mêmes sonorités, ces sons un peu épais et plein de delay.
Le résultat est alors à la fois élégant et dansant, et on appréciera la lente montée vers des sons un peu plus dur au fil du concert, des passages plus mélodiques aussi, bref de petites variations subtiles mais suffisante pour ne pas lasser pendant les 1h15 qu’a duré ce concert.

A ce moment nous étions déjà à une heure avancée de la nuit et nous ne sommes pas resté pour le DJ-set de Mark Kirby.

Fabrice ALLARD
le 02/11/2002

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