Sébastien Roux

 date du concert

22/09/2011

 salle

Auditorium St Germain des Prés,
Paris

 tags

Auditorium St Germain des Prés / INA / GRM / Rabbits’ Sorrow / Sébastien Roux

 liens

INA / GRM

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Lors de Présences Électronique 2010, Sébastien Roux présentait More Songs 1, esquisse d’une pièce électroacoustique constituée à partir d’enregistrements de flûtes, clarinette, cor, percussions et violoncelle, transcription d’une œuvre classique pour quatuor à cordes. Dix-huit mois plus tard, la transcription est achevée et le Français peut alors offrir l’intégralité de Quatuor, après la traditionnelle introduction de Daniel Teruggi, venant ouvrir chaque soirée curatée par le GRM.

Classiquement, la configuration faisait la part belle à l’acousmonium, avec la présence de haut-parleurs et autres diffuseurs musicaux sur le plateau, tandis que Sébastien Roux était installé à la console, semblant commander aussi bien le son que la lumière. Au reste, l’interaction ente les deux fut l’un des points forts de ce set de trois-quarts d’heure dont le premier mouvement (Poco adagio - Allegro) mit aux prises glitchs, bribes sonores et autres sons micro-électroniques. Baigné d’une lumière blanche et bleue assez clinique, l’acousmonium livrait alors un son assez centré, principalement venu des haut-parleurs placés au milieu de la scène.

Avec Adagio ma non troppo, davantage de liant fut introduit dans la partition, grâce à la convocation de cordes voire de vocalises et un travail plus important fourni sur les nappes. Concomitamment, les lumières se firent plus chaudes, allant vers le jaune et l’orangé et la spatialisation du son commençait à se développer. Presto et Allegretto con variazioni virent cet aspect encore accentué avec, au surplus, un éclairage, dans les bleus et violets, qui permit à certains haut-parleurs de se découper dans la lumière quand ils étaient plus directement sollicités pour diffuser la musique. Cascades de petites notes et inspirations venues de la musique concrète emplirent alors l’espace sonore pendant que les faisceaux lumineux venaient révéler trois fils judicieusement tendus en diagonale entre sol et plafond de la salle afin de structurer le volume de l’auditorium.

François Bousquet
le 23/09/2011

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