Reliq

Minority Report

(Noble / Import)

 date de sortie

18/11/2011

 genre

Electronique

 style

Electronica

 appréciation

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Vale (mp3 complet)

 tags

Electronica / Noble / Reliq / Serph

 liens

Noble
Serph

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Le même jour que son mini-album de Noël sous son alias Serph, le Japonais livre un long-format sous le pseudonyme de Reliq. Tandis que, l’an passé, le premier album de Serph opérait dans un registre future jazz assez savoureux, c’est une electronica de facture poppy que propose Reliq avec ce Minority Report dont rien n’indique qu’il faille le relier au film de Spielberg ou au livre de K. Dick.

De fait, en lieu d’un futur dystopique, c’est bien une electronica enjouée et aux sonorités rebondissantes que nous offre le Tokyoite. Les treize morceaux du disque mettent chacun aux prises des rythmiques sympathiques, voire exotisantes, quelques vocalises féminines discrètes (Mini), des lignes mélodiques pop, afin de constituer un ensemble plutôt léger et rafraîchissant. Le caractère soutenu de certaines pulsations peut même conduire des morceaux vers une IDM enlevée (Rushhour) alors qu’elles savent se faire plus appuyées sur un autre titre (Feet).

Si Serph (en mettant de côté le disque de Noël) constitue le versant plus recherché de la production du Japonais, Reliq en serait ainsi la part primesautière. Ceci n’exclut évidemment pas quelques ambitions dans l’écriture, à l’image de Radiator ou Gem et la complexité de leurs rythmiques enchevêtrées, l’incursion d’une guitare acoustique et leur capacité à tenir leur fil alors que ces morceaux semblent partir dans tous les sens. De même, on sera séduit par le dialogue piano-sonorités percussives de Distance ou les interventions de cordes dans Continuity. En définitive, peut-être bien que Minority Report ne s’avère pas aussi évident à appréhender que ce qu’on avait pu imaginer…

François Bousquet
le 10/02/2012

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