Kumi Solo / Alex June

 date du concert

30/01/2013

 salle

Espace B,
Paris

 tags

Alex June / Espace B / Kumi Solo

 liens

Kumi Solo
Espace B
Alex June

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Après son showcase à la Fabrique Balades Sonores en décembre, nous avions envie de voir un vrai concert d’Alex June. Nous profitions donc de cette nouvelle opportunité alors que la jeune femme était invitée à assurer la première partie de Kumi Solo.

Vers 21h Alex June prend place. On n’est pas vraiment surpris par le matériel, entre claviers, effets et laptop, mais la jeune femme a abandonné son justaucorps bleu au profit d’une nouvelle tenue aux airs de déesse égyptienne avec frange à paillette et contour des yeux nettement souligné. En a peine deux mois, bien évidemment la musique n’a pas changé, mais le passage du showcase intimiste à la salle de concert avec un gros son ne laisse pas indifférent. Les claviers prennent leurs aises et délivrent des mélodies à la fois pop et puissantes. Et quand le tempo se fait un peu plus soutenu, que les chansons se font sautillantes, on a l’impression d’abandonner un peu les années 80 au profit d’une électro-pop dansante, voire technoïde.
Passé un petit problème sur la voix lors du premier titre, Alex June déroule son set avec facilité, la plupart des morceaux ressemblent à des tubes et le concert vire au spectacle quand la jeune femme se met à utiliser un ruban de gymnastique sur un titre ou un pistolet-jouet sonore que l’on croirait sorti d’un film de science-fiction des années 50. On ne voit pas le temps passer, c’est déjà fini, 35-40 minutes a priori. Alex June reviendra à l’Espace B le 18 février, ce sera peut-être pour nous l’occasion de jouer les prolongations !

Cela fait quelques années que l’on n’avait pas vu Kumi en concert. Il faut dire que la musique de la jeune femme est un peu plus éloignée de notre ligne éditoriale et l’ayant déjà vue à de nombreuses reprises, l’effet de surprise s’est nettement amoindri.
Trois ans après un chouette concert à l’International, on la retrouvait ce soir dans une configuration similaire, accompagnée d’un guitariste tandis qu’un petit Korg lui servait de temps à autre. Pas trop de changement dans le public non plus, toute la communauté japonaise parisienne semble faire le déplacement pour les concerts de Kumi, donnant à ceux-ci un petit air de fête à la maison. Musique électronique assez basique, aux mélodies simples et efficaces, pop en fait, et un chant d’une petite voix guillerette. Tout ici est léger, tout le monde il est gentil et les chansons de Kumi sont "rigolotes" : les paroles d’une chanson donne la recette du fondant au chocolat et Transport en commun écrite par Ricky Hollywood raconte avec humour nos mésaventures quotidiennes.
Mais avec Kumi, l’humour est aussi entre les chansons, et en cette période de toux et de nez qui coulent, elle propose des petites questions-quizz afin de faire gagner un paquet de mouchoirs aux heureux gagnants, et elle invite tous ceux qui n’ont pas de télévision à aller vite fait chez Darty afin d’en acheter une pour la voir le dimanche qui vient sur France Ô...
Sacrée Kumi, elle a encore réussi à nous faire quitter la salle avec un grand sourire !

Fabrice ALLARD
le 10/02/2013

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