Telekinesis

Dormarion

(Morr Music / La Baleine)

 date de sortie

05/04/2013

 genre

Rock

 style

Indie

 appréciation

 tags

Indie / Morr Music / Telekinesis

 liens

Morr Music
Telekinesis

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Après un 12 Desperate Straight Lines qui le voyait seul aux commandes de l’enregistrement, Michael Benjamin Lerner était parti pour renouveler ce même format pour son nouvel album. Finalement, il a fait le choix de s’adjoindre les services de Jim Eno, batteur du groupe Spoon, pour une session studio au cours de laquelle les deux États-uniens opérèrent ensemble à la batterie, Lerner se chargeant de tous les autres instruments et du chant.

Naturellement, cette configuration s’entend sur ce Dormarion, constitué comme d’habitude avec Telekinesis d’une douzaine de morceaux d’à peine trois minutes chacun. De fait, les inflexions garage qui affleuraient sur certains titres des précédentes sorties sont ici nettement plus appuyées, au gré des guitares saturées, de la voix canaille et des fûts martelés (Power Lines, Empathetic People, Dark To Light, Laissez-Faire).

À côté de ces morceaux, Michael Benjamin Lerner sait également proposer quelque chose de plus ambitieux et sophistiqué, quand le synthé prend le dessus sur les autres composantes (Ghosts And Creatures), ou une balade à la guitare acoustique (Symphony), agréables respirations d’un album sur lequel on sent que le musicien de Seattle s’est indéniablement fait plaisir.

François Bousquet
le 18/07/2013

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