Festival 36h de St Eustache : Enzym

 date du concert

21/06/2013

 salle

Eglise Saint-Eustache,
Paris

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Eglise Saint-Eustache / Enzym

 liens

Eglise Saint-Eustache
Enzym

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Cela fait trois ans que l’on n’avait pas vu Enzym en concert, depuis son passage à La Machine du Moulin Rouge. Il jouait déjà l’an dernier dans le cadre du Festival des 36h de St Eustache, mais ne l’ayant vu à cette époque, on se rattrapait cette année avec ce même festival qui surfe sur la Fête de la Musique.

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Enzym

Le planning est très précis afin de tenir sur la longueur, aussi Enzym prend place à 18h30 précises. L’espace dans lequel il va jouer est cadré par un piano d’un côté et le clavier de l’orgue de l’autre côté. Entre les deux, un pupitre sur lequel se trouvent laptop, table de mixage et contrôleur.
On commence en douceur avec des enregistrements ambiants, puis quelques pulsations rythmiques et très vite Enzym passe à l’orgue sur lequel il applique nappes et mélodies, débutant ainsi son concert par une electronica-ambient du plus bel effet. Les rythmiques s’affirment et s’enrayent joliment, on monte en intensité tout en restant sur une musique très mélodique, jouant entre douceur et subtile aridité. L’artiste revient au centre de la scène pour un deuxième titre entièrement interprété aux machines, au son un peu plus classique, très electronica et un peu plus dur, plus fracturé.

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Orgue de St Eustache

On enchaine avec ce qui restera notre moment préféré, alors qu’Enzym est revenu sur l’orgue. Nappes et drones profonds, puissants, les regards se tournent alors vers les tuyaux de l’orgue de St Eustache, énormes, qui grondent et emplissent l’espace. Des pulsations de basses viennent marteler une rythmique lourde, dansante, décalée mais qui fonctionnait à merveille avec cet instrument classique, dans ce cadre atypique. Un grand moment !

Après une petite transition aux machines, Enzym passe au piano, d’abord pour une courte pièce classique, à l’accompagnement électronique discret, puis une seconde qui se voulait très dansante avec rythmique et boucles électroniques. On accrochera un peu moins à ces 10 dernières minutes qui nous paraitront beaucoup plus classiques, moins puissantes que l’orgue malgré la rythmique très marquée.

Fabrice ALLARD
le 21/07/2013

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