Drone À Clochettes

 date du concert

10/03/2018

 salle

Pointe Lafayette,
Paris

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Drone À Clochettes / Pointe Lafayette

 liens

Drone À Clochettes

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Après une période d’interruption, les deux musiciens de Drone À Clochettes étaient réapparus fin 2016, puis en ce début d’année 2018 pour deux concerts franciliens presque coup sur coup. Ce n’est qu’au second que nous pûmes assister, dans la cave de la Pointe Lafayette, après un set nerveux de Kalicia Katakov, jeune femme opérant en solo au synthé et au chant.

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Drone À Clochettes

Face à une quinzaine de personnes, les Français prirent place peu après 22h30 pour un set d’une grosse vingtaine de minutes, constitué de quatre morceaux, et débuté par leurs traditionnelles clochettes, agitées par Elisa dans son micro, histoire de réaffirmer la pertinence de leur nom. Passant à son mélodica, la jeune femme empilait ces différents samples et y rajoutait même des voix préenregistrées, tandis que son comparse extrayait quelques notes détachées de sa guitare électrique. Se mettant ensuite debout, le duo opéra dans un registre un peu différent (guitare électrique avec distorsion et voix noyée pour elle, mélodica pour lui), sorte de « space-slowcore » comme on avait pu le qualifier il y a cinq ans, mais pas complètement maîtrisé ici. De fait, on s’interrogea sur l’apport du mélodica, sur le mix entre guitare et voix ou bien sur la bonne durée à donner à ce morceau qui, par instants, frisa même le stoner-rock.

La voix d’Elisa se trouva à nouveau présente sur le titre suivant, pour lequel Thomas Robyn avait repris sa guitare, superposant l’une à l’autre, et faisant accompagner le tout de petites bribes électroniques. Les vocalises de la jeune femme étaient, cette fois-ci, pertinemment mêlées aux gratouillis de six-cordes de son acolyte, avant que chacun ne se rasseye pour un dernier morceau davantage ambient, dans la lignée du titre d’ouverture. La brièveté de ce set, comme ses conditions d’ensemble, n’étant pas forcément à mettre au crédit du groupe (constat décidément récurrent puisqu’on faisait le même la dernière fois), on quitta la salle en espérant revoir bien vite Drone À Clochettes.

François Bousquet
le 13/03/2018

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