Une sélection évidente cette semaine qui se porte donc sur le français Julien Adrien Lacroix. C’est tout ce que l’on sait de cet artiste dont nous avons beaucoup aimé la musique, mais dont le travail à l’air d’être avant tout porté sur les arts plastiques avec du dessin, de la céramique et un site web cryptique qui fait la part belle au ASCII (abstract) art.

Huit références sont disponibles sur son site (fichiers zip à télécharger) mais par soucis pratique, c’est via son compte Soundcloud que l’on parcourra son travail.

On commence les présentations avec les titres les plus anciens, aux tonalités plus légères (Gothic Teens, Facebook Friends), que l’on a tendance à prendre pour des ébauches sous forme de private joke (Do you remember the UFO we saw Fabien).
On décide finalement de partager ici Tanger sur lequel on décèle déjà les bases du travail de Julien Lacroix.

Une base ambient à base de nappes de laptop sur lesquelles le français vient régulièrement poser des éléments acoustiques. C’est notamment le cas de percussions et cordes sur Euphrate, lui même extrait de ses Uruk Romantic Tales #1.

L’artiste puise son inspiration dans les musiques du monde et/ou les voyages, l’histoire et la mythologie, produisant une musique électronique, moderne, tour à tour teintée d’exotisme, tribale, néoclassique voire médiévale.
On a un peu de mal à faire notre choix. Balkan-a nas appuie assez clairement notre propos, mais on choisit plutôt ici de partager Varsovie, notre petit coup de cœur.

On terminera ce survol avec Amesha Spentas & Daëvas et son joli travail de cordes.


Découvrir Julien A. Lacroix :
Soundcloud : https://soundcloud.com/julien-a-lacroix
Site web : http://www.julienadrienlacroix.fr

Suivre Julien A. Lacroix :
Twitter : https://twitter.com/JulienALacroix