<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>EtherREAL - Magazine de musiques actuelles - &#233;lectroniques, exp&#233;rimentales - et de pratiques artistiques contemporaines</title>
	<link>http://www.etherreal.com/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<item xml:lang="fr">
		
		
		<title>Pr&#233;sences Electronique 2013 - KTL / Helena Gough / Felix Kubin / Morton Subotnick</title>
		<link>http://www.etherreal.com/spip.php?article4606</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.etherreal.com/spip.php?article4606</guid>
		<dc:date>2013-04-16T12:43:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fabrice Allard</dc:creator>


		<dc:subject>Felix Kubin</dc:subject>
		<dc:subject>Peter Rehberg</dc:subject>
		<dc:subject>KTL</dc:subject>
		<dc:subject>INA / GRM</dc:subject>
		<dc:subject>Le 104</dc:subject>
		<dc:subject>Helena Gough</dc:subject>

		<description>Sorti du concert de Leila, tout le monde fait la course afin de r&#233;cup&#233;rer son ticket pour la s&#233;ance de 20h qui se d&#233;roulera dans une salle plut&#244;t bien remplie pour un vendredi soir. On imagine que les fans de KTL sont au rendez-vous car l'affiche de cette premi&#232;re soir&#233;e reste tr&#232;s exp&#233;rimentale. Vers 20h donc, c'est Morton Subotnick qui ouvre la soir&#233;e. Ce grand nom, pr&#233;curseur des musiques &#233;lectroniques, est particuli&#232;rement connu pour Silver Apples of the Moon, une pi&#232;ce compos&#233;e en 1967 sur (...)

-
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Concerts&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot298" rel="tag"&gt;Felix Kubin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot1449" rel="tag"&gt;Peter Rehberg&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2764" rel="tag"&gt;KTL&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot3062" rel="tag"&gt;INA / GRM&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot3411" rel="tag"&gt;Le 104&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot4887" rel="tag"&gt;Helena Gough&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sorti du concert de Leila, tout le monde fait la course afin de r&#233;cup&#233;rer son ticket pour la s&#233;ance de 20h qui se d&#233;roulera dans une salle plut&#244;t bien remplie pour un vendredi soir. On imagine que les fans de KTL sont au rendez-vous car l'affiche de cette premi&#232;re soir&#233;e reste tr&#232;s exp&#233;rimentale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vers 20h donc, c'est &lt;strong&gt;Morton Subotnick&lt;/strong&gt; qui ouvre la soir&#233;e. Ce grand nom, pr&#233;curseur des musiques &#233;lectroniques, est particuli&#232;rement connu pour &lt;i&gt;Silver Apples of the Moon&lt;/i&gt;, une pi&#232;ce compos&#233;e en 1967 sur synth&#233;tiseur Buchla 100. Subotnick contribua d'ailleurs &#233;norm&#233;ment &#224; la conception de ce synth&#233; modulaire, donnant notamment l'id&#233;e d'une machine contr&#244;l&#233;e par voltage afin de moduler le son.
&lt;br /&gt;Pi&#232;ce d&#233;coup&#233;e en deux parties afin de remplir les deux faces d'un disque vinyle, nous n'en auront ce soir qu'une petite moiti&#233;. Bleeps, piaillements et hululements conf&#232;rent &#224; &lt;i&gt;Silver Apples of the Moon&lt;/i&gt; une touche pop et ludique. La pi&#232;ce se partage entre lentes abstractions assez typiques des exp&#233;rimentations &#233;lectroniques de l'&#233;poque et cascades de bleeps m&#233;lodiques et basses rythmiques reproduisant une forme musicale plus classique avec rythmique/basse et m&#233;lodie.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2444 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;IMG/jpg/felixkubin2013a.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title='&lt;strong&gt;Felix Kubin&lt;/strong&gt;' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.etherreal.com/local/cache-vignettes/L150xH110/felixkubin2013a-f14fb-ee13b.jpg' width='150' height='110' alt='JPEG - 89.6 ko' style='height:110px;width:150px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Felix Kubin&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Les concerts s'encha&#238;nent assez rapidement, aussi voil&#224; &lt;strong&gt;Felix Kubin&lt;/strong&gt; qui fait son apparition sur sc&#232;ne. La derni&#232;re fois que nous avions vu l'Allemand, c'&#233;tait en 2001, au Nouveau Casino. Il produisait alors une musique festive et ludique, d&#233;guis&#233; en robot ou extraterrestre.
&lt;br /&gt;Dix ans plus tard, Felix Kubin joue en costume &#224; Pr&#233;sences &#201;lectronique, autant dire que son apparition sur sc&#232;ne fut une dr&#244;le de surprise. Sur la forme, la prestation s'apparentait &#224; la pr&#233;sentation d'une banque de sons que Felix Kubin ne cesse d'enregistrer, classer, emmagasiner. L'entr&#233;e en mati&#232;re est un peu r&#233;barbative : une voix annonce un code, puis on entend le son auquel ce code fait r&#233;f&#233;rence. On est dans le catalogage pur et simple. Et puis petit &#224; petit les codes laissent la place &#224; des r&#233;f&#233;rences plus imag&#233;es, du style &quot;Dans la nature, Fauvette babillarde...&quot;, suivi de field recordings bucoliques, puis on passe en revue un catalogue d'objets (porte et fen&#234;tre, clic-clac, micro-onde, bouilloire, pop-corn) et actions (ouvrir, fermer) en passant par l'humour noir : fracture du bras, d&#233;charner, d&#233;capiter et finir par tout m&#233;langer, cr&#233;ant des croisements improbable du style &quot;d&#233;capiter / pop-corn / bouilloire&quot; toujours suivi des sons illustrant le propos.
&lt;br /&gt;Un concert en forme d'exercice de style, dont on appr&#233;ciera l'humour propre &#224; l'artiste mais dont on regrettera le cadre un peu formel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Surprise ensuite puisque c'est de nouveau &#224; la console que se produit &lt;strong&gt;Helena Gough&lt;/strong&gt;, une artiste que l'on d&#233;couvre pour l'occasion. Un profil atypique pour cette anglaise puisqu'elle vit exil&#233;e &#224; Mad&#232;re, o&#249; elle compose une musique plut&#244;t minimaliste.
&lt;br /&gt;D&#233;butant par le traitement de field recordings, elle s'est ensuite orient&#233;e vers les sonorit&#233;s &#233;lectroniques comme elle nous en donna un aper&#231;u ce soir. Si l'on a souvent un peu de mal avec les pi&#232;ces acousmatiques, notamment en raison d'un cadre souvent trop rigide, une nouvelle g&#233;n&#233;ration parvient &#224; s'en d&#233;tacher et &#224; proposer autre chose. C'est justement le cas de cette anglaise qui nous s&#233;duit tr&#232;s rapidement. Un son pur, une alternance de grands glissements et d&#233;chirements, des sinuso&#239;des gr&#233;sillantes, organiques, des pulsations de basses minimalistes, le tout dans une interpr&#233;tation pleine de vie, faite de contraste et d'amplitude.
&lt;br /&gt;Il ne nous en faudra pas plus pour &#234;tre conquis, aussi on passera au stand pour acheter l'un de ses albums sorti sur le label anglais &lt;strong&gt;Entr'acte&lt;/strong&gt;. &#192; noter que son nouvel album qui devrait sortir dans les semaines &#224; venir, reprend le m&#234;me principe de composition, cette fois bas&#233; sur le traitement de sons de violoncelle, avec notamment la participation d'&lt;strong&gt;Anthea Caddy&lt;/strong&gt;. A suivre donc !&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2445 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;IMG/jpg/stevenomalley2013a.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title='&lt;strong&gt;Steven O'Malley&lt;/strong&gt;' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.etherreal.com/local/cache-vignettes/L150xH150/stevenomalley2013a-42141-d436f.jpg' width='150' height='150' alt='JPEG - 70.5 ko' style='height:150px;width:150px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Steven O'Malley&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Il doit &#234;tre 21h20 quand &lt;strong&gt;KTL&lt;/strong&gt; prend le relai. M&#234;me si l'on parle assez peu de ce projet, finalement moins en phase avec notre ligne &#233;ditoriale, nous n'allons pas refaire l'historique de ce duo form&#233; par &lt;strong&gt;Peter Rehberg&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Steven O'Malley&lt;/strong&gt;. Ils sont ici en t&#234;te d'affiche et on devine ais&#233;ment qu'une bonne partie du public est l&#224; pour eux.
&lt;br /&gt;Les deux musiciens sont chacun &#224; un bout de la sc&#232;ne. L'un bien sage derri&#232;re son laptop fait plut&#244;t penser &#224; un employ&#233; de bureau tandis que le second est bien dans son r&#244;le avec ses cheveux longs, sa guitare et son blouson en cuir. Seule ombre au tableau, un laptop pour lui aussi afin de traiter le son de sa guitare.
&lt;br /&gt;Sur la forme, pas vraiment de surprise, le duo construit une lente progression de 35-40mn, mettant progressivement ses &#233;l&#233;ments en place pour arriver &#224; un drone quasi bruitiste. Dans le d&#233;tail, on reprochera tout d'abord une introduction &#224; n'en plus finir avec O'Malley r&#233;p&#233;tant sans fin une m&#234;me note. Au contraire on sera agr&#233;ablement surpris par la production de l'Autrichien, avec un son extr&#234;mement fin, pr&#233;cis. Et puis c'est la qualit&#233; g&#233;n&#233;ral du son qui fait plaisir alors que le drone se forme, sa richesse, ses variations de tonalit&#233;s qui en font quelque chose de riche dans lequel l'auditeur semble &#233;voluer. Malheureusement la fin sera g&#226;ch&#233;e par quelques larsens que Steven O'Malley avait visiblement du mal &#224; contr&#244;ler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On quittera donc la salle sur un sentiment un peu mitig&#233;, mais on gardera en t&#234;te l'excellente d&#233;couverte d'Helena Gough.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://www.etherreal.com/IMG/jpg/presences2013-2.jpg" length="102595" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		
		
		<title>KTL</title>
		<link>http://www.etherreal.com/spip.php?article726</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.etherreal.com/spip.php?article726</guid>
		<dc:date>2007-04-21T21:05:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bertrand Le Saux</dc:creator>


		<dc:subject>Sunn0)))</dc:subject>
		<dc:subject>Peter Rehberg</dc:subject>
		<dc:subject>Pita</dc:subject>
		<dc:subject>G&#233;n&#233;rale</dc:subject>
		<dc:subject>KTL</dc:subject>

		<description>Gis&#232;le Vienne est une chor&#233;graphe &#233;trange. Sinon elle ne demanderait pas &#224; Peter Rehberg (alias Pita, auteur de quelques disques sur le label Mego) de lui concocter les musiques de ses spectacles, et ce depuis 2001 avec Showroom Dummies. Gis&#232;le Vienne est m&#234;me tr&#232;s &#233;trange, car elle a accept&#233; que Rehberg soit rejoint par un camarade de jeu pour sa nouvelle pi&#232;ce &quot;Kindertotenlieder&quot;, en la personne de Stephen O'Malley (Sunn o))), Khanate). Bon en m&#234;me temps, le jeu subtil de O'Malley s'accorde bien &#224; (...)

-
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Concerts&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot688" rel="tag"&gt;Sunn0)))&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot1449" rel="tag"&gt;Peter Rehberg&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot1848" rel="tag"&gt;Pita&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2744" rel="tag"&gt;G&#233;n&#233;rale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2764" rel="tag"&gt;KTL&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gis&#232;le Vienne&lt;/strong&gt; est une chor&#233;graphe &#233;trange. Sinon elle ne demanderait pas &#224; &lt;strong&gt;Peter Rehberg&lt;/strong&gt; (alias &lt;strong&gt;Pita&lt;/strong&gt;, auteur de quelques disques sur le label Mego) de lui concocter les musiques de ses spectacles, et ce depuis 2001 avec Showroom Dummies. Gis&#232;le Vienne est m&#234;me tr&#232;s &#233;trange, car elle a accept&#233; que Rehberg soit rejoint par un camarade de jeu pour sa nouvelle pi&#232;ce &quot;Kindertotenlieder&quot;, en la personne de &lt;strong&gt;Stephen O'Malley&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Sunn o)))&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Khanate&lt;/strong&gt;). Bon en m&#234;me temps, le jeu subtil de O'Malley s'accorde bien &#224; une pi&#232;ce intitul&#233;e le chant des enfants morts... Sur le premier disque que le duo a sorti sous le nom de &lt;strong&gt;KTL&lt;/strong&gt;, c'est l'apport de Pita qui domine : c'est un disque d'ambiance, de paysage pour l'oreille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais quand on rentre dans la salle, au tout d&#233;but du concert, c'est une toute autre histoire. Il y a plut&#244;t de quoi faire voler les-dites oreilles en &#233;clats. Stephen O'Malley joue comme au sein de Sunn o))). Avant tout, tr&#232;s fort. Et puis avec des variantes suivant les morceaux. Tout d'abord avec des notes qui reviennent en &#233;cho, puis en jouant tr&#232;s vite de mani&#232;re a cr&#233;er un effet de tremolo. Il r&#233;ussit &#224; produire un rythme pesant, qui prend au corps. C'est dans ces moments-l&#224; qu'on est bien content du retour du rock. D'autant plus que les organisateurs du concert ont investi dans une machine &#224; faire de la fum&#233;e : ambiance assur&#233;e ! (mais c'est quand m&#234;me dommage que la moit&#233; de la salle soit plong&#233;e dans un brouillard opaque.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vrai probl&#232;me, c'est qu'on n'entend Peter Rehberg que quand la guitare se tait, c'est-&#224;-dire &#224; la fin de chaque morceau ! Il apporte du liant par des nappes oppressantes, mais on aurait pr&#233;f&#233;r&#233; mieux discerner sa contribution. Pour le dernier morceau notre souhait est exauc&#233; : O'Malley se concentre sur des accords avec r&#233;verb, beaucoup moins emballants que ce qu'il faisait auparavant, mais qui ont le m&#233;rite de laisser de la place &#224; son partenaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		
		
		<title>St&#233;r&#233;otypie</title>
		<link>http://www.etherreal.com/spip.php?article3067</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.etherreal.com/spip.php?article3067</guid>
		<dc:date>2003-02-05T00:47:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fabrice Allard</dc:creator>


		<dc:subject>Tujiko Noriko</dc:subject>
		<dc:subject>Peter Rehberg</dc:subject>
		<dc:subject>Pita</dc:subject>
		<dc:subject>11111000</dc:subject>
		<dc:subject>Maison des Arts</dc:subject>
		<dc:subject>KTL</dc:subject>
		<dc:subject>Gis&#232;le Vienne</dc:subject>

		<description>Ayant rat&#233; il y a un peu moins d'un an ShowRoomDummies, le pr&#233;c&#233;dent spectacle du Groupe DACM, nous ne pouvions faire deux fois cette erreur. On tenta donc ce nouveau spectacle, toujours sur une musique de Pita, et traitant encore de notre relation au corps, de sa transformation, des codes et significations de la gestuelle. D&#233;cors froid, sombre et minimal : une rang&#233;e de chaises &#224; gauche, une rang&#233;e de tables avec des chaises de part et d'autre c&#244;t&#233; droit. Une &#233;tag&#232;re en fond de sc&#232;ne et &#224; droite (...)

-
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Danse&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot468" rel="tag"&gt;Tujiko Noriko&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot1449" rel="tag"&gt;Peter Rehberg&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot1848" rel="tag"&gt;Pita&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2407" rel="tag"&gt;11111000&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2653" rel="tag"&gt;Maison des Arts&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot2764" rel="tag"&gt;KTL&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.etherreal.com/spip.php?mot3472" rel="tag"&gt;Gis&#232;le Vienne&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ayant rat&#233; il y a un peu moins d'un an &lt;i&gt;ShowRoomDummies&lt;/i&gt;, le pr&#233;c&#233;dent spectacle du &lt;strong&gt;Groupe DACM&lt;/strong&gt;, nous ne pouvions faire deux fois cette erreur. On tenta donc ce nouveau spectacle, toujours sur une musique de Pita, et traitant encore de notre relation au corps, de sa transformation, des codes et significations de la gestuelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;cors froid, sombre et minimal : une rang&#233;e de chaises &#224; gauche, une rang&#233;e de tables avec des chaises de part et d'autre c&#244;t&#233; droit. Une &#233;tag&#232;re en fond de sc&#232;ne et &#224; droite sur lesquelles sont dispos&#233;s des cagoules en latex. Ils commencent sans musique, deux danseuses sont sur sc&#232;ne, toutes deux habill&#233;es en noir. L'une, petite, faisant penser &#224; une adolescente avec sa jupe l&#233;g&#232;re et son t-shirt, la seconde grande et mince ressemblant plus &#224; une femme d'affaire dans son tailleur-pantalon. Celle-ci prend des poses tr&#232;s marqu&#233;es que l'on a d&#233;j&#224; vu maintes fois, que ce soit au cin&#233;ma, dans des magazines de mode, affiches publicitaires. Des poses qui sont des codes, signifiant la fiert&#233;, la provocation, la sensualit&#233;, le replis sur soi.
Les autres danseurs arrivent ensuite, tout aussi st&#233;r&#233;otyp&#233;s : une infirmi&#232;re, une femme en robe de soir&#233;e, une autre en tutu. Ils dansent parfois ensemble, parfois seul et rapidement s'installe un rapport dominant/domin&#233;. Le petit rat de l'op&#233;ra devient le jouet de l'adolescente mais la machine s'enraye, le jouet veut prendre le dessus, et rapidement tous les codes de notre soci&#233;t&#233; contemporaine se renversent jusqu'&#224; ce que le seul homme de la troupe, v&#234;tu d'une cagoule en latex devienne le jouet d'une femme &#233;galement v&#234;tue de latex et talons aiguilles rouges.
Dans une derni&#232;re partie ils reviendront sur les poses st&#233;r&#233;otyp&#233;es, quand trois danseuses passeront d'une position &#224; une autre de fa&#231;on rapide et saccad&#233;e, comme des robots qui semblent parfois mal en point et passent pas des postures plus &#233;tranges, plus libres, comme si la libert&#233; &#233;tait obtenue en d&#233;passant les codes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du strict point de vue du fond, le spectacle s'av&#233;ra plut&#244;t convaincant, int&#233;ressant. La danse &#233;tant une discipline plus difficilement narrative, des choses passent de fa&#231;on plus subtiles, et se ressentent puisqu'elles sont non dites. Mais on sera plus r&#233;serv&#233; sur la forme. Pourtant si un message est pass&#233;, peut-&#234;tre que la forme &#233;tait appropri&#233;e...
On regrettera quand m&#234;me d'&#234;tre rest&#233; en dehors de cette mise en sc&#232;ne trop froide, trop rigide, et en quittant la salle on se demandera ce que l'on a vu. S'il s'agit d'un spectacle de danse, celui-ci se situe tout de m&#234;me au croisement avec le th&#233;&#226;tre avec de longs passages sans musique et une chor&#233;graphie minimaliste.
On terminera par la musique de Pita (Peter Rehberg), d&#233;j&#224; responsable de la bande son de &lt;i&gt;ShowRoomDummies&lt;/i&gt; alternant passages durs et d'autres plus ambient, assez repr&#233;sentative de ce qu'il fait par ailleurs. Au niveau musical, la surprise tenait plus dans la pr&#233;sence de Noriko Tujiko, chantant deux chansons au milieu des danseurs, et s'amusant m&#234;me &#224; les dominer en leur donnant des ordres.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://www.etherreal.com/IMG/jpg/image3.jpg" length="27741" type="image/jpeg" />
		

	</item>



</channel>

</rss>
