The Remote Viewer

You’re Going To Love Our Defeatist Attitude

(City Centre Offices / La Baleine)

 date de sortie

29/03/2004

 genre

Electronique

 style

Electronica

 appréciation

 tags

A New Line (Related) / City Centre Offices / Electronica / The Archivist / The Remote Viewer

 liens

The Remote Viewer
City Centre Offices

 autres disques récents
Hiroshi Ebina
On Solitude
(Kitchen.)
Magda Drozd
Divided By Dusk
(Präsens Editionen)
David Newlyn
Skeletons
(sound in silence)
KMRU
Kin
(Editions Mego)

Un peu moins de deux ans après le sublime Here I Go Again On My Own, The Remote Veiwer revient, toujours sur City Centre Offices, avec un mini album d’une trentaine de minutes, avant de les retrouver pour un véritable long format à la fin 2004.

Dès le morceau-titre, qui ouvre le disque, on est confronté au principal changement dans la musique du duo anglais : la participation de Nicola Hodgkinson, d’Empress (et, anciennement de Hood, comme Andrew Johnson et Craig Tattersal), au chant sur la moitié des pistes. Posant sa voix toujours aussi murmurante et envoûtante sur de légers crépitements électroniques comparables aux gouttes de pluie qu’on entend habituellement sur les chansons de son propre groupe, la chanteuse britannique apporte un supplément d’âme à une musique qui n’en manquait déjà pas. On retrouve Nicola plus loin sur Let’s Not Do Much About It ! où sa voix se fait plus chantante, soutenue par une rythmique qui semble se craqueler le morceau avançant et sur It Occured To Me And Went Away, le morceau qui clôt le disque, sur lequel le timbre de la chanteuse de Leeds est passé au vocoder. Appréhendant donc de trois manières la voix de Nicola, Andrew Johnson et Craig Tattersal parviennent remarquablement à la sortir du strict registre, que d’aucuns jugent maniéré, de son groupe d’origine.

Outre ces trois morceaux, restent donc trois titres instrumentaux à commencer par le vaporeux Listening To The Ballad Of The Band, subtil agencement de guitare acoustique, cordes et éléments électroniques ; ces derniers prennent ensuite le dessus sur de sobres guitares digitalisées dans We Named It After You. Sachant toujours aussi admirablement mêler apports électroniques et instruments réels, The Remote Viewer marie, enfin, à merveille sonorités légèrement triturées et accords de piano profondément mélancoliques dans un The Gambler And The Captain hautement inspiré.

François Bousquet
le 08/05/2004

À lire également

The Boats & Pendle Coven
Typewriter (EP)
(Autoproduit)
Studio Pankow
Linienbusse
(City Centre Offices)
Firewire
A Tribute To The Manzini (Ep)
(City Centre Offices)
Mark Van Hoen
Where Is The Truth
(City Centre Offices)