Denzel & Huhn

Paraport

(City Centre Offices / La Baleine)

 date de sortie

22/01/2007

 genre

Electronique

 style

Ambient / Electronica

 appréciation

 tags

Ambient / City Centre Offices / Denzel & Huhn / Electronica

 liens

Denzel & Huhn
City Centre Offices

 autres disques récents
Juha Mäki-Patola
Momentary Movements Of Landscapes
(130701)
Félicia Atkinson & Christina Vantzou
Reflections Vol. 3 : Water Poems
(RVNG Intl.)
Radwan Ghazi Moumneh & Frédéric D. Oberland
Eternal Life No End ليلة ظلماء ملعونة، كحياة طالبيها
(Constellation)
Matti Bye
The Sea
(Denovali Records)

Plus de trois ans après leur premier album, Bertram Denzel et Erik Huhn reviennent avec un second long-format, toujours sur City Centre Offices pour qui il s’agit de la première sortie 2007 après une année 2006 convaincante, notamment grâce aux probants albums de Dictaphone, I’m Not A Gun et Donato Wharton.

Agissant davantage sur les textures que leur précédent effort, Paraport enchaîne des titres dans lesquels des nappes granuleuses sont superposées, parfois agrémentées de petits blips ou d’accords plus chromatiques. Intégrant par endroits des pulsations peu éloignées d’un micro-dub (Cauka, Treibel), le duo allemand opte globalement pour un certain minimalisme et met quelque peu de côté toute prétention mélodique. Il en résulte des morceaux à la structure réduite où un froissement rythmique est croisé avec réussite avec trois notes mises en boucle (Ndr), un vent électronique rencontre une petite ligne chromatique réverbérée (New Kerwe), un tapotement mélodique se pose sur une nappe (Offane).

Souvent convaincante, cette posture peut aussi lasser par moments, lorsqu’il ne se passe décidément pas grand-chose (le morceau-titre, qui tourne en rond au bout de vingt secondes, comme Lope qui se contente de ses quatre notes de base et Senet qui ne déploie pas sa texture initiale). A cet égard, la profusion de titres (quinze en tout pour une durée globale de quarante-huit minutes) ne sert pas forcément Paraport, empêchant par moments au propos de se développer et donnant, sur la fin, l’impression d’un trop-plein. Au final, un album dont on ressort assez mitigé donc, ni complètement plaisant, ni vraiment désagréable ; pas véritablement marquant plutôt.

François Bousquet
le 29/01/2007

À lire également

Swod
Gehen
(City Centre Offices)
Arovane
Lilies
(City Centre Offices)
Porn Sword Tobacco
S/t
(City Centre Offices)
I’m not a Gun
Our Lives on Wednesdays
(City Centre Offices)