Porn Sword Tobacco

New Exclusive Olympic Heights

(City Centre Offices / La Baleine)

 date de sortie

04/06/2007

 genre

Electronique

 style

Ambient

 appréciation

 écouter

2 MP3 (extraits)

 tags

Ambient / City Centre Offices / Porn Sword Tobacco

 liens

City Centre Offices

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Un an et demi après son premier album, le légèrement décevant Explains Freedom, Porn Sword Tobacco revient, toujours sur City Centre Offices, avec un second long-format qui présente, de prime abord, les mêmes atours que son prédécesseur. De fait, il y a ici quatorze morceaux oscillant entre la minute et cinq minutes trente, c’est une ambient parsemée de sonorités plus mélodiques (ligne de guitare acoustique dans Den Rosa Sporten et U.S Saloon Props 41/59) ou de petits glitchs qui nous est proposée et on retrouve, de manière quasi indiscontinue, ce souffle en arrière-plan (tirés d’un sillon de vinyle tournant à vide, semble-t-il).

Bien loin des orientations néo-classiques de son mini-album d’il y a trois ans (seuls En Hyllning Till Cyckeln et ses relents du Clavier bien tempéré de Bach et le caudal Vingar Av Svärd font exception), c’est dans une atmosphère flirtant par endroits avec un lounge un peu facile et décoratif (Giftwrap Yourself, Slowly et sa plate rythmique) qu’opère Henrik Jonsson. Dès lors, plus intéressants se révèlent être les morceaux arythmiques, parcourus par des nappes sombres et aux climats plutôt menaçants, quelques notes éparses de piano venant ajouter à cette atmosphère inquiétante (Copyright The Universe) ou ceux mettant aux prises des sonorités un peu old-school mais assez touchantes (Pappa ! Min Kärlek Är Gravid). Par ailleurs, l’introduction de percussions en bois et d’une guitare acoustique rythmique permettent à Cubical Fever d’évoluer dans des consonances un peu différentes.

Malgré cela, New Exclusive Olympic Heights semble avoir perdu en complexité par rapport aux sorties précédentes du Suédois, conservant des aspects pas vraiment enthousiasmants (décidément, nous ne nous faisons pas à ce souffle en fond qui, à force, brouille l’écoute plus qu’autre chose) sans véritablement en développer de nouveaux plus emballants.

François Bousquet
le 12/09/2007

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