Tarwater - Encre

 date du concert

28/11/2002

 salle

Boule Noire,
Paris

 tags

Boule Noire / Encre / Tarwater

 liens

Tarwater
Encre

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Après la sortie de Dwellers on the Threhold, le dernier et très bon album de Tarwater, nous nous devions d’aller à la Boule Noire pour en découvrir la version live. En première partie, Encre, que l’on a toujours plaisir à voir.

Toujours la même petite équipe qui tourne autour de Yann Tambour, soit cinq musiciens pour la formation live de Encre. Nous n’avons plus grand chose à dire sur la musique de Encre qui fait ici l’objet de chroniques régulières, et nous éviterons donc de nous répéter.
Ce concert ne nous a procuré aucune surprise, ce qui ne veut pas dire aucun plaisir, bien au contraire, puisqu’il s’agit peut-être de la meilleure prestation qu’il nous ait été donné de voir de la part de ce groupe, avec notamment un très bon son, bien équilibré entre tous les instruments. Le groupe qui joue assez souvent est maintenant bien rôdé, le concert se déroule sans accro, et l’ensemble paraît peut-être un peu trop carré pour que l’on rentre totalement dans le jeu.
On les a peut-être un peu trop vu aussi, mais les spectateurs venus pour Tarwater auront peut-être fait ce soir une belle découverte.

Nous avions raté le précédent concert de Tarwater en septembre dernier à Mains d’Oeuvres, et c’est avec plaisir que l’on s’est jeté sur cette deuxième chance qui nous était offerte alors que leur dernier album s’avérait très convaincant.
Le concert fut un bon mélange de titres de Dwellers on the Threshold en commençant comme sur ce dernier par 70 Rupies to Paradise Road, la superbe ballade électro-acoustique Be Late, ou le ludique et dansant Dogs and Lights Tents. On restera par contre mitigé sur les titres extraits de Animals, Suns and Atoms, plus pop, moins originaux.
Un troisième membre s’était joint au duo pour les projections très nature, aux teintes dominantes généralement froides, mais qui apportaient un peu d’air aux compositions parfois claustrophobiques de Tarwater.
Un bon concert donc, d’une heure, mais sans grande surprise là aussi, très professionnel.

Fabrice ALLARD
le 29/11/2002

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