KG - Dummy Run

 date du concert

18/12/2002

 salle

Batofar,
Paris

 tags

Andrew Sharpley / Batofar / KG

 liens

Batofar

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Il s’agit probablement ce soir de notre dernière soirée au Batofar, en tout cas dans sa configuration actuelle puisque l’équipe artistique, en charge notamment de la programmation quitte le navire dans les jours à venir.
Carte blanche donnée au magasin de disque et bien plus encore Bimbo Tower, avec notamment Dummy Run et KG.

On arrivera un peu tard, ou en tout cas à une heure habituelle pour le Bato, mais la soirée étant un peu chargée, les concerts commençaient plus tôt avec Pancakes.
Dummy Run est en train de s’installer alors que l’on arrive dans la cale du Bato rouge. Andrew Sharpley et Nick Birmingham aux machines, aidés parfois d’une batteuse japonaise, et d’un quatrième membre plutôt discret aux projections.
La déception se manifeste assez rapidement puisque l’on s’attendait à une musique autrement plus inventive. Une avalanche rythmique a tendance à prendre le dessus, au sein de laquelle se glisse petites mélodies et samples divers. Celui tiré du jeu télévisé Le Maillon Faible faisant d’ailleurs son petit effet.
La présence d’une batterie jouée en direct apportait un plus appréciable, ajoutant un peu de vie et d’énergie à une musique par ailleurs un peu fade.

On enchaîne avec KG, signé chez Gooom Disques, dont nous avions entendu le dernier album, Adieu à l’Electronique, dont quelques titres avaient retenu notre attention. On se demande bien lesquels après avoir vu ce concert.
Deux musiciens, l’un à la batterie électronique, le second aux machines, nous jouent une musique qui n’est qu’une somme de clichés racoleurs et de références appuyées a tout ce qui à peu marcher dans le domaine des musiques électroniques, que ce soit dans les années 70 ou 80, par l’utilisation de sonorités connotées, ou d’arpèges toutes faites.
Si leur musique est efficace, et s’écoute plutôt agréablement, le concert fut quant à lui d’un ennui assez déconcertant. On se forcera à rester un peu, espérant que quelque chose viennent relever la sauce, mais rien n’y fera. On abandonnera la salle après une vingtaine de minutes.

Les lives continuaient ensuite avec Volt dont on suivra l’évolution de loin. On ne s’étendra pas sur le sujet, un groupe très rock que l’on aura l’impression de voir surgit des années 60, avec un concert très énergique, vivant, qui retint l’attention d’un public visiblement venu pour eux.

Fabrice ALLARD
le 24/12/2002

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